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| | Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] | |
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Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


XP: 185 Date d'inscription: 26/07/2011
Sac de voyage Arme(s): Deux dagues et des couteaux Fluide primaire : Aucun Age : 22 ans
 | Sujet: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Sam 21 Jan 2012 - 10:12 | |
| La forêt Jalui n'était pas la plus dangereuse des forêts qu'Al eut jamais à visiter. Même si ses escapades se situaient plus vers le Nord du continent, c'était avec confiance qu'il s'était engouffré dans cette partie du bois. Les animaux étaient les mêmes, les végétaux également. Il ne devait même pas y avoir d'habitation recelant un quelconque danger. C'était d'ailleurs étonnant, avait-il pensé, qu'on l'envoie voler quelque chose ici. Qu'y avait-il à voler ici qui n'appartenait pas à celui qui le prendrait le premier. C'était bien la mission d'un mercenaire, pas d'un voleur. Mais confiant dans son aptitude à agir face au danger, Al avait accepté cet argent facile. Après tout, moins il prenait de risques, mieux c'était pour lui, et une mission honnête comme celle-ci semblait beaucoup moins risquée que l'activité à laquelle il s'adonnait régulièrement.
Il avait pris la direction de l'Ouest en s'enfonçant dans le forêt. Se repérant grâce à la mousse sur les arbres, il lui avait semblé ne pas perdre le cap. Cela lui posait problème, parce qu'il n'avait encore rien vu de ce qu'il devait trouver.
- Il faut marcher vers l'Ouest jusqu'au territoire des loups. Là-bas, il y a quelques arbres spéciaux, formés par un cercle de troncs très fins. J'ai besoin du fruit qui pousse sur ces arbres. Tu n'auras qu'à les abattre pour les récupérer.
C'était les paroles du commanditaire, une femme étrange à l'allure sombre d'une magicienne ou d'une alchimiste, dont il n'avait pas pu voir le visage. Si on oubliait le fait qu'il se trouve sur le territoire des loups, cette mission semblait des plus simples. Mais il marchait déjà depuis deux heures, était sûrement entré sur leur territoire, et n'avait encore vu aucun de ces arbres dont la description apparaissait plutôt étrange. Peut-être ne cherchait-il pas assez non plus. Il se mit à scruter la forêt à la recherche de ces fameux arbres, mais à perte de vue, il ne voyait que des arbres à l'air tout à fait commun possédant un tronc et des feuilles on ne peut plus normaux. Ce n'était d'ailleurs pas la saison de l'éclosion des fruits.
Al commençait à se demander si cette mission n'allait pas être plus difficile que prévu, si toutefois elle avait un sens. Ne désespérant pas, il continua ses recherches, avec pourtant une drôle de sensation. Il se retourna vivement, perturbé, et scruta les feuillages un moment. Il secoua la tête.
- Concentre-toi sur la mission, s'ordonna-t-il à lui-même.
Il continua de chercher l'un des arbres qu'il devait trouver. Il remuait les feuillages, levait les yeux vers la cime des arbres, sans succès. La sensation désagréable qu'il avait ressentie n'allait pas en s'amenuisant. Au contraire, plus il cherchait, plus il marchait, et plus il avait l'impression que quelqu'un lui jetait de la foudre dans la nuque. Lentement, insidieusement. C'était un frisson électrique qui parcourait le dos de son coup, toujours plus intense. Il se frotta la peau, mais elle ne partit pas. Encore une fois, il se retourna et scruta les profondeurs de la forêt, avec la désagréable impression que quelque chose n'allait pas. Mais si ses instincts le lui criait, il n'arrivait pas à les comprendre. Il aurait été tenté de prendre la forme du bsurt, mais il ne tenait pas encore à devenir une bête sauvage, aussi se retint-il. Le fait qu'il ait même envisagé cette possibilité donna froid dans le dos à Al.
- On se calme, se disait-il en respirant lentement, tout va bien, trouve cet arbre, prends quelques fruits et ne pense à rien d'autre. Plus vite cette mission sera finie et mieux ce sera.
Al se moqua un peu de lui-même, presque en train de céder à la panique alors que tout se passait bien. Il continua ses recherches, fouillant les feuillages, scrutant le sol, regardant même sous les racines alors qu'il savait pertinemment qu'une racine ne pouvait cacher un arbre. Mais c'est au moment où il commençait à envisager de renoncer que l'arbre s'offrit à lui. Droit, il ne ressemblait à rien de ce qu'Al avait jamais vu. On aurait dit un cercle de lances épaisses plantées dans le sol, d'un noir d'ébène et dont le bout montait jusqu'au ciel. De nombreuses épines ornaient les troncs, et au sommet, Al pouvait voir les fruits dorés qui poussaient dessus. Il soupira de contentement, mais senti avec surprise que la sensation électrique ne l'avait pas quitté. Au contraire, elle était plus forte qu'avant. Il avait cru que cela venait de sa frustration de ne pas trouver sa cible. Mais autre chose le perturbait. Il n'arrivait pas à savoir quoi, comme s'il avait voulu mettre un mot dessus et qu'il l'avait sur le bout de la langue, amis que celui-ci ne voulait pas sortir.
Al aurait bien voulu faire une petite pause avant de commencer l'ascension, mais il ne voulait pas trainer plus que de raison ici. Il s'était mépris en prenant l'Ouest de la forêt Jalui pour le Nord, et il se sentait désormais vulnérable. Il entendit un bruit de feuille dans les fourrés et s'arrêta. Commençant à se croire paranoïaque, il se força à faire abstraction du reste, à monter à l'arbre pour récupérer le fruit, et quitter cette forêt au plus vite. Il tenta de grimper à l'arbre, mais même s'il possédait des épines, les troncs verticaux et lissent n'étaient pas très faciles à escalader. Al monta donc à un arbre voisin, s'aidant de ses ailes. Il resta suspendu à une branche feuillue, tendant la main vers l'un des fruits. Mais au moment où il attrapait le fruit doré, la branche craqua et l'entraina vers le sol. Dans sa chute, Al laissa tomber le fruit, coincé sous la branche qui l'empêchait de s'envoler. Il se décrocha tant bien que mal, déploya ses ailes et tenta de voler, mais le sol le rattrapa avec rudesse.
*Au moins, j'ai pu ralentir ma chute...* se disait-il alors qu'il gisait par terre, le souffle coupé.
Allongé sous une grosse branche, le dos en compote, Al regarda alors, médusé, les restes du fruit détruit par la chute.
*Je sens que je suis pas sorti de cette forêt...*  | Joyau d'Othab: | | | [center]Joyau d'Othab
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|  | | Inoriel Niveau 1 neutre


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Sac de voyage Arme(s): naturel Fluide primaire : Aucun Age : 17 lunes
 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Jeu 26 Jan 2012 - 6:23 | |
| Inoriel courait depuis quelques minutes, devant lui son compagnon à la fourrure de neige. Il avait failli le perdre de vue par deux fois déjà à travers la dense forêt. Haut de la taille d’un poney portant des marques de chaque cotés de ses flancs, le loup filait droit devant lui faisant preuve d’une surprenante vivacité pour sa taille. L’odeur étrangère qu’il avait sentie bien plus tôt était à l’origine de cette course prématurée. Un intrus c’était introduit non seulement dans la forêt, mais de plus sur leur territoire. De nombreux arbres couchés sur le sol formant des obstacles sur les terres accidentées couvertes d’un tapis blanc immaculé encombraient le passage rendant la course impraticable pour des personnes n’ayant pas l’habitude, mais c'était sans compter sur son agilité et sa connaissance de ce genre de milieu. Le Lorcq vêtu de blanc évitait sans difficulté les obstacles. Sa longue chevelure brillait d’un feu d’argent sous les quelques reflets du soleil qui traversaient ici et là à travers le ciel vert des hautes cimes. Aussi lisse et affûté qu’une flèche, la queue touffue semblait flotter au gré du vent.
Plusieurs mois auparavant, Le chasseur blanc était bien plus au nord dans les prairies gelées de Taac. La faim l’avait contraint à suivre un troupeau migrant dans les pâturages plus accueillants. En effet les conditions y étaient plus agréables, mais ce n’était pas la température qui lui était désagréable. Cet environnement lui était totalement inconnu, la nouveauté attisait sa curiosité et c’est ainsi qu’il avait décidé de rester plus longtemps qu’il n’avait prévu à l’origine. Les loups habitant la région n’ont eu aucun mal a accepter leur présence, l’Alpha précédent se reposait quelques part. La faim ou l’agonie aura bientôt raison de lui.
Le duo s’arrêta net et rasait le sol. Là, à plusieurs mètre devant eux. Un destructeur. Encore l’un d’eux venu saccager et prendre ce qui ne leur appartenait pas. Ici aussi, l’ordre devait être mise et la nature protéger. Calmement, ils fixaient l’intrus de pieds en cap. Chacune de ses mouvements ne manquaient pas aux regards d’or posé sur lui. Il semblait chercher quelque chose du oins donnait cette impression au jeune Lorcq qui ne le lâchait pas un seul instant du regard. Plusieurs fois l’étranger se retournait. Son attitude plus anxieuse au fil que sa marche se prolongeait. Ils n’étaient pas les seuls à l’avoir repérer. Plusieurs paire d’yeux étaient braqués sur lui, silencieux et invisible comme une ombre, la meute escortait avec une colère croissante le destructeur qui avançait droit au cœur de leur repère. Cet acte inconsidéré risquait lui valoir la peine capital, ignorant qu’il était.
Alors que l’étau se resserrait sur lui, celui-ci grimpait à un arbre. Tous ce qui montait, tombait. Patiemment, ils attendaient les truffes en l’air que le gibier ne vienne se recueillir dans leurs gueules. L'attente fut de courte durée, on aurait pu voir un certain sourire sur les babines des animaux s'il le pouvaient, bien visible sur le visage de glace du jeune homme aux cheveux de neige, passage rapide et furtif. Au sol, surement blessé par sa chute, à la merci des chasseurs avoisinant qui se rapprochaient tant et si bien qu'il était maintenant bel et bien visible de tous. Des loups encerclaient l'impudent à leur tête le compagnon d'Inoriel. le concert de grognement sourd, les crocs visibles et menaçant. Inoriel avait fait le tour, aucune attaque pouvant occasionné des pertes inutiles. Tandis que l'attention était concentré à l'avant, lui prendrait l'ennemi à revers.
Il rejoignait l'arbre noir, cet Arbre qui était leur point de repère et aussi l'emplacement de leur habitation. En effet de petits yeux brillaient sous les racines de bois sombre. La peur se lisaient dans ceux-ci, peur qui sera de courte durée car les mâles veillaient à ce que cela soit effectivement le cas. A pas de loup qu'il faisait le tour du tronc imposant jusqu’à voir ce destructeur. Il terminait son avancé à quatre pattes ,l'immense conifère dans son dos, Lorcq aux cheveux blanc attendait accroupit la faille avant de se jeter et mettre à bas cet ennemi de la nature. Ses oreilles allongés se confondaient dans ces longs cheveux et sa queue aussi immobile que tous son être. Les muscles tendus comme un diable dans sa boite prêt à sortir à tout moment.
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|  | | Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


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Sac de voyage Arme(s): Deux dagues et des couteaux Fluide primaire : Aucun Age : 22 ans
 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Ven 27 Jan 2012 - 20:55 | |
| Al resta un instant étendu, toujours coincé sous l'épaisse branche. A côté de lui, les restes du fruit si convoité teintaient la neige d'une couleur dorée. Même amortie par la neige la chute avait été trop haute et trop brutale - le jeune Tahora pouvait en témoigner. Il avait apprécié la présence de cette poudre blanche alors qu'il s'écrasait le dos contre le sol. Sans doute était-ce grâce à cela qu'il n'avait rien de cassé. Il savait qu'il n'était pas blessé car il avait laissé son corps se reposer et récupérer du stress intense qu'avait provoqué la chute. En effet, le corps, sous l'effet d'un stress important, sécrète en son sein des substances capables de le rendre temporairement insensible à quasiment tout, de la douleur à la peur la plus profonde. Il n'y avait plus de stress pour lui cacher ses douleurs et il ne se sentait - presque - pas si mal en point. Il avait d'ailleurs tenté de bouger et tous ses membres lui avaient répondu, même s'il ne pouvait pas se libérer si facilement.
La tête tournée vers le ciel, il pouvait observer les fruits qu'il était venu chercher, le narguant de leur hauteur, se balançant tranquillement au gré du vent. Ils paieraient bientôt leur arrogance, une fois qu'il serait sorti de ce piège de bois. Al prit alors une grande respiration. En effet, si la branche ne le gênait pas encore pour respirer, il s'apprêtait à essayer de la bouger. Il suffisait que les muscles du jeune Tahora ne puissent pas bien la maintenir et elle risquait de tomber sur sa cage thoracique et de la comprimer. Dans ce cas, il aurait besoin de tout l'air qu'il pouvait emmagasiner pour se libérer avant de suffoquer. Il attrapa le morceau de bois par chacun de ses côtés puis força autant qu'il put. La branche bougea aisément, mais sa partie la plus épaisse, qui piégeait ses jambes, ne voulait pas le libérer. Il reposa délicatement la branche, conscient qu'il pourrait se défaire assez aisément en prenant son temps. Il lui suffisait de glisser ses jambes en dessous à force de coups de pied ou de ses hisser vers le haut pour se sortir de ce piège.
C'est alors qu'il les entendit. De nombreux pas feutrés très discrets se firent entendre. Ils étaient trahis par le craquement caractéristique de la neige malgré leur précautions. Al n'aurait même pas eu besoin de les entendre. Lorsqu'il tourna la tête pour voir de l'autre côté de la branche, ils étaient là, avançant vers lui. Une dizaine de loups s'approchaient de lui, leur leader à la fourrure de neige devant eux, la démarche assurée. Ils semblaient encouragés par sa position de faiblesse, et par son impossibilité de riposter. Ils s'avançaient inexorablement, la faim dans les yeux et la bave aux lèvres.
Al sentit remonter en lui des sentiments qu'il avait longtemps combattus. Mais dans cette situation, le Tahora sentait bien son instinct de survie prendre le dessus. C'était dans ce genre de situation que les animaux, dont il faisait partie, avaient un choix à faire. Leur nature même leur imposait de choisir entre la fuite et le combat. La proie n'avait pas d'autre possibilité en face de son prédateur. Al savait qu'il n'aurait pas le temps de se dégager de la branche avant que les loups ne soient sur lui. Il pouvait d'ailleurs entendre d'autres pas de l'autre côté, l'encerclant pour ne lui laisser aucune échappatoire. Il n'avait plus le choix. Proie piégée au milieu de ses prédateurs, son instinct de survie lui criait ce qu'il savait déjà, qu'il n'avait qu'une seule solution pour s'en sortir : il devait devenir le prédateur.
Regrettant déjà la montée de ces instincts sauvages en lui, le Tahora ouvrit la sacoche qui se trouvait sur son côté gauche grâce à son bras gauche. Il y saisit son joyau d'Othab, objet qui représentait à la fois une bénédiction et une malédiction. Il hésita une seconde avant de l'utiliser, l'objet bien serré dans la paume de sa main. Puis son instinct eut raison de sa volonté. La transformation fut d'autant plus douloureuse qu'Al était immobile. Généralement, il aimait prendre de grande foulées lors de sa transformation pour faire bouger ses muscles et accélérer cette modulation de son corps. Le fait que ses vêtements fussent encore sur lui n'était pas des plus agréable non plus. Il savait que ceux-ci allaient voler en morceau. Mais il préférait vivre nu que mourir habillé.
En quelques secondes, la branche se souleva lourdement et se renversa dans un fracas de bois cassé sur la neige. À l'endroit exact où Al se trouvait quelques instants auparavant se trouvait un majestueux bsurt au pelage sombre. D'abord silencieux, la partie instinctive de Al appréciant cette renaissance de son côté sauvage et de la sensation de pouvoir qui l'accompagnait, l'animal se courba, fléchissant ses appuis, menaçant. Il plongea son regard gris mais ardent de rage dans celui du leader blanc des loups qui l'entouraient. Les oreilles dressés, le poil hérissé, la bête gronda violemment et émit un cri qui se voulait aussi menaçant et effrayant que possible. La forme de bsurt étant plus imposante que celle d'un loup normal, le message était clair :
*Que celui qui s'approche s'apprête à souffrir.*
Bien que bon nombre d'instincts sauvages et violents lui montent à la tête, Al ne voulait pas se battre. Il se savait en infériorité numérique et même s'il avait ses chances de sortir vivant de ce combat, nulles étaient celles d'en sortir indemne. Blessé, son sang attirerait d'autres prédateurs et il devrait se battre encore et encore, probablement jusqu'à ce que mort s'ensuive. Mais si la raison de Al habitait encore son être, deux mots s'imposaient à son esprit, crié par ses instincts : Combattre ou fuir. Cerné, acculé, la seule option semblait celle de combattre. Il continua cependant de toiser ses ennemis, tentant d'instiller la peur en eux, se montrant le plus menaçant possible. Il fit un tour sur lui-même, croisant le regard de tous ses adversaires.
Il fut surpris de voir, derrière lui, un homme étrange parmi ses prédateurs. Deux oreilles blanches surmontaient sa tête et une queue de la même couleur trônait derrière lui. Son attitude et la rage qu'il pouvait lire dans ses yeux renvoya l'image d'Al à lui-même. Cette homme aussi était un animal, aussi troublante que soient les apparences. L'instinct du Tahora lui ordonna de traiter cet être exactement comme n'importe lequel de ces loups. Al montra encore une fois les crocs en grondant, fléchissant ses pattes, prêt à bondir sur le premier loup qui lui sauterait dessus. Il avait oublié le fruit et sa mission, la chute et la douleur dans son dos, ses vêtements déchirés et ses armes. Pour lui, il n'y avait plus que la sauvagerie, l'instinct, et le sang.  | Joyau d'Othab: | | | [center]Joyau d'Othab
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|  | | Inoriel Niveau 1 neutre


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Sam 28 Jan 2012 - 19:07 | |
| La victoire ne faisait aucun doute, nul endroit pour se cacher, nul personne pouvant venir à sa détresse dans un endroit si reculé et perdu, nul force pouvant surpasser la meute. C’est confiant qu’Inoriel attendait le trépas de cet étranger. Ce qui ne devait plus tarder à arriver alors que les carnassiers se rapprochaient dangereusement de l’oisillon tombé de l’arbre. Une créature blessée ne survit guère longtemps, sa mort permettra prolonger la vie de certain. Ainsi est la nature, ainsi est la vie.
La peur que dégageait cet homme s’estompait rapidement, soufflé par un vent violent de rage et d’une férocité sans nom. Son corps se tortillait sous l’étonnement des spectateurs trop choqué pour réagir. Il changea, ses vêtements n’était que lambeaux, sa chevelure lui collait littéralement au peu et semblait s’étaler sur tout son corps pour ne former qu’un pelage d’un noir d’ébène. Aussi grand voir même plus que le « frère » d’Inoriel, lui qui déjà était bien plus grand que les loups, celui –ci du lever lui aussi la tête pour voir le gris des yeux du monstre qui lui faisait face. Un burst, noir, grondant, puissant, bien camper sur ces quatres pattes faisaient face à une meute quelques peu désarçonné par ce phénomène peu commun.
Le cri de la bête ne se faisait pas attendre, assez puissant pour être entendu à plusieurs kilomètres à la ronde. Nombreux sont les animaux qui savent qu’un nouveau prédateur venait lui aussi de faire son apparition. La meute se trouva ébranlé et l’hésitation avait pris place dans leurs cœurs. Des oreilles se couchèrent, des queues se logeaient entre les pattes. Son imposante stature ne faisait qu’accentuer ce malaise et cette crainte chez les loups. Le cercle qu’ils formaient s’agrandissait légèrement.
Son cœur battait fort dans poitrine qu’il avait peur qu’elle se met à sortir d’elle-même. Il se surprenait même à penser à se terrer dans un des terriers non loin avec les petits. Les petits. Inoriel pensa aux petits louveteaux cachés derrière, pensait à leurs peurs, pensait à ce que devait l’Alpha, pensait au rôle de l’Alpha. C’est toutes choses qui lui redonnaient le courage de surmonter l’annonce terrifiante. Son cri résonna lui aussi, provoquant. Malgré le fait qu’elle avait moins de consonance avec celle d’un des membres de la meute, il avait tout de même son effet. Ressaisir les loups présents et leurs rappeler qui commandait, qui était l’Alpha.
Faisant fi de la taille, le chasseur blanc avança lentement, entrant dans le cercle encore fragilisé. Il fut imité par son compagnon et ainsi tournait autour du mastodonte dans des grognements sourds et menaçant. Le message, clair et simple.
*tu es sur notre territoire, soumet toi ou prépare toi à mourir*
Fuir pour eux équivaudrait à laisser leur place et ils avaient combattu férocement pour en arriver là. Ils ne partiraient et ne se laisseraient déposséder de leur bien sans combattre. Fort de cette nouvelle force, ils scrutaient la faille avant de passer à l’action. Le lorcq, se déplaçait presque à quatre, le buste très penché en avant, la touffe formant sa queue ébouriffé jusqu'à la pointe de ses oreilles. Son regard d’or lançait des éclairs de fureur mêlée à une certaine méfiance de cette créature changeante d’apparence.
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|  | | Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Sam 11 Fév 2012 - 9:26 | |
| Al vit sans trop de surprise le loup blanc et son étrange acolyte s'approcher tandis que les autres restaient à l'écart. Le bsurt se réjouit de ce changement conséquent de sa situation, même s'il demeurait en infériorité numérique. Au moins, il n'affrontait plus toute la meute à la fois. Il fut effrayé de sentir un long frisson le parcourir. Ce n'était pas un frisson de peur, bien au contraire, il s'agissait de l'excitation et du plaisir qu'il ressentait déjà à l'idée de faire couler le sang. Et c'était bien la raison pour laquelle il était effrayé. Si la partie encore "humaine" de Al aurait bien voulu s'enfuir, son corps et son esprit dominés par les instincts désiraient se battre. Il imaginait déjà avec fébrilité le déroulement du combat. Ils étaient deux contre un. Ils allaient tenter de le fatiguer, de le harceler, jusqu'à-ce qu'il renonce. Du moins, c'était ce que les instincts de Al lui auraient dicté si il avait été à leur place. Le bsurt se dit qu'il allait sûrement pouvoir bien amocher l'un des deux congénères avant de partir. S'il avait pu sourire, à ce moment là, un rictus malsain de satisfaction aurait barré son visage poilu et allongé. Et son côté angélique regardait, impuissant, son corps se transformer en monstre. Ses deux adversaires tournaient autour de lui, cherchant probablement le meilleur moment et le meilleur endroit pour attaquer. Une pensée étrange lui vint à l'esprit. L'attitude du loup blanc montrait qu'il était le dominant de cette meute de loups. Or il était en train de se faire aider par un Lorcq. Est-ce que les loups avaient conscience du manque d'honneur que montrait cette peur de se battre seul? * - Probablement pas, non... - Ils ne sont pas comme toi, voilà tout. - Tu devrais leur montrer qui est le plus dominant. - Oui, arrache leur la jugulaire ! - Ou on pourrait se transformer en aigle, attraper le fruit et s'enfuir par les airs. Je doute que des ailes ne viennent leur pousser miraculeusement dans le dos. - Tuer !* Discuter ne servait, comme toujours, pas à grand chose. Que n'aurait-il pas donné pour être débarrassé de ces instincts, ces éternelles voix qui le poussaient à agir et qu'il n'était pas possible de raisonner. Combien l'Homme était béni pour ne pas les entendre perpétuellement... Son corps prêt à bondir, Al tourna la tête vers le loup blanc, ses oreilles aux aguets. Il émit un aboiement qui se voulait effrayant avant de bondir dans la direction opposée, sur le Lorcq qui devait s'apprêter à lui sauter dessus comme il laissait apparaitre une éventuelle faille. Renoncer? Se soumettre? Jamais. Il n'était pas un fidèle sujet de sa Majesté le Dieu-Empereur. Il n'était ni un ouvrier, ni sous-fifre, ni quoi que ce soit qui ne le mît pas au sommet de sa propre hiérarchie. De même, ses instincts n'accepteraient jamais d'être ainsi muselés. Le pire était qu'il savait que dans un duel équitable, son physique imposant et son intelligence de Tahora lui ferait remporter le combat sans aucun doute. Non pas sans difficulté, mais au final, il ne pourrait probablement pas perdre. C'était ce sentiment d'injustice qui lui tenaillait les entrailles alors qu'il bondissait sur cet être étrange, toutes griffes et dents dehors. | HRP: | | | Désolé pour le retard... C'est un peu court mais je voulais pas empiéter sur tes réactions ou autres. |
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|  | | Inoriel Niveau 1 neutre


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Mer 15 Fév 2012 - 13:04 | |
| Le chasseur blanc tournait autour de l’ennemi, il était imposant et puissant. L’apparence ne semblait pas erroné cette fois la. Terrasser pareille monstruosité relèverait d’un sacré exploit. Cela n’était non sans risque, il était même pas certain de l’emporter sur celui-ci, mais la vie des petits et des louves non loin dépendait de leur responsabilité à eux.
Le soleil se trouvait obscurcit, les yeux du Lorcq s’agrandissait de plus belle, son cœur s’arrêta de battre. Des crocs luisants et un regard de fureur planaient au milieu de cette ombre menaçante qui s’approchait dangereusement de lui. Comment pouvait il imaginer que ce fauve pouvait le surprendre si facilement. Il s’en voulait, mais rester la a se morfondre n’allait pas arranger sa situation.
Le soleil était complètement masqué, il n’entendait que bien tard les grognements furieux de son « frère ». Inoriel plongea au sol avec le réflexe de la survie. Son petit corps ne pouvait résister à ce monstre qui l’aurait littéralement mis en pièce. Étendait son corps à l’extrême afin de s’échapper à l’impact meurtrier.
Un cri de douleur résonna dans la foret. Sa jambe sanguinolente, sous la patte du Bsurt des traces fraîches teintées de rouge. Il roula en boule se mettant hors de portée tandis qu’une boule d’énergie blanche fonçait droit sur l’ennemi. Le loup blanc dont la colère faisait ressortir ces crocs se jeta sur la bête.
HRP
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|  | | Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Mar 21 Fév 2012 - 11:38 | |
| Le bsurt n'en avait pas espéré tant. Fonctionnant à l'instinct, les interventions de l'esprit du Tahora lui semblaient généralement assez peu naturelles. Oh il avait aimé se jeter sur son ennemi en faisant croire qu'il allait s'attaquer à l'autre, seulement il n'avait pas cru en les chances de réussite de cette tactique. Et pourtant, sa patte avait bien rencontré le corps du Lorcq et ses griffes l'avaient bien blessé. Cette odeur métallique et entêtante caractéristique du sang s'éleva alors dans l'air, enivrant quelques instants la bête qu'Al était devenue.
C'est lors de ce moment d'inattention que le bsurt sentit quelque chose de lourd le renverser tandis qu'une douleur vive lui perforait le flanc. Même s'il s'attendait à ce que l'autre vienne au secours du Lorcq, il avait été distrait et il en payait maintenant le prix avec cette blessure. Mais il ne broncha pas. Aucun son ne sortit de sa gueule alors qu'il roulait sur le côté et envoyait ses pattes avant pour blesser celui qui l'avait meurtri. Mais il n'y parvint pas. Sans doute le loup blanc avait-il eu la sagesse de ne pas demeurer à portée des pattes puissantes de la bête.
Le bsurt se releva avec colère. Il trouva son ennemi, le fixant avec menace. Al se sentait prêt à se jeter sur le loup, et tenta de s'en empêcher.
*- Il t'attend, n'y va pas ! - Il m'a blessé ! Et il est plus faible que moi ! - Reviens vers l'autre et harcèle le pour amener le blanc à portée ! Sinon il t'esquiveras et il continuera à te blesser sans que tu ne puisses rien faire !*
Al pensait cela car c'était exactement son style de combat lorsqu'il se battait sous forme humaine. Mais dominé par les les instincts, il était beaucoup moins raisonnable.
*- Je vais lui faire la peau !*
Le Tahora regarda alors son corps impressionnant se jeter sur son adversaire dans le but de le réduire en morceaux sans rien pouvoir y faire. Au fin fond de sa raison, le jeune homme commença à envisager l'hypothèse de se transformer en aigle, seul prédateur volant en lequel il avait réussi à se transformer, de récupérer ses dagues et sa sacoche avec ses serres et de voler vivement récupérer le fruit qu'on lui avait demandé avant de disparaitre hors de portée des loups, dans le ciel.  | Joyau d'Othab: | | | [center]Joyau d'Othab
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|  | | Inoriel Niveau 1 neutre


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Mar 21 Fév 2012 - 13:07 | |
| Le lorcq hurla se douleur et se frustration d'avoir été si facile a prendre dans ce piège grossier. Lui qui avait l'habitude de tendre les pièges, il avait été piège. Lui qui comptait sur sa rapidité pour se tenir hors de portée de cet immense mastodonte, le voilà bien amoindrit. Heureusement que sa rapidité n'avait pas été moindre car il serait sous les griffes du burst, a la merci de celui-ci.
Pas le temps de soigner sa blessure ou de se plaindre. Le combat était loin d'être fini, pour lui. Serrant les dents, il se redressait maladroitement. N'osant a peine forcer sur sa jambe meurtrie. Ce laps de temps accorde par son "frère". Etait mis a profit. Passant outre la douleur, ses pieds touchaient terre, une bien vilaine blessure qui mettra du temps à guérir, il espérait que cela ne remettrait pas son autorité en doute. Un animal blesse était une proie si facile. Mis en retrait, devenant une gène vis a vis du groupe, il est, au fil du temps, chasse et laisser a son funeste destin.
Le chasseur ne voulait pas finir ainsi, pas sans combattre ! Sa poitrine se gonflait rapidement, répriment un grognement qui pourrait attirer l'attention des deux combattants. Le bsurt était nettement supérieur, son "frère avait bien du mal a tenir face a cette puissance destructrice. Les blessures marquaient son pelage immaculé. Sa respiration saccade était audible de tous.
Alors qu'il se prépara à subir de nouveau l'assaut du monstre noir, une tache blanche apparut dans les airs. Le jeune lorcq planait dans les airs. Une attaque simultanée. Il pensait a cela, mais allait il le comprendre. Ses crocs se planta dans l'oreille du burst, ses griffes agrippaient fermement au cou de la créature. Une de ses mains agrippaient l'autre oreille dans une férocité farouche.
Dernière édition par Inoriel le Mar 21 Fév 2012 - 18:31, édité 1 fois |
|  | | Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Mar 21 Fév 2012 - 14:25 | |
| Al se sentit rassuré de voir que la bêtise de ses instincts ne lui était pas fatale. Sans doute était-ce parce son ennemi n'était qu'un animal. Loin de dire qu'il était idiot ou manquait d'intelligence, seulement il devait lui manquer cet aspect de la personnalité des créatures pensantes qui pouvait les rendre dangereusement malveillants. Pourquoi les hommes étaient-ils si doués pour s'entre-tuer? Tout simplement parce qu'au fond de leur inconscient résidait cette intelligence malsaine et vile capable du pire. Ainsi, il était très facile à un homme de fabriquer un piège, alors qu'un animal, même s'il en a l'idée, était limité par ses seuls instincts.
Dominant le combat grâce à son physique imposant, le bsurt s'enivrait d'adrénaline. Ayant déjà mutilé l'un de ses adversaires, le combat était devenu un duel entre les deux animaux. Et même s'il subissait encore quelques blessures, le bsurt sentait que son adversaire fatiguait plus vite que lui. Pourtant, cette blessure qu'il lui avait infligée sur le flanc le gênait. Il ne pouvait pas bouger aussi bien qu'il le voulait lorsqu'il partait vers la droite. Mais ce n'était rien de terrible face à ce que son ennemi allait bientôt ressentir.
Al se cambra, prêt à donner l'assaut final. L'assaut durant lequel le bsurt écraserait le loup blanc, l'empêcherait de s'échapper, le garderait à portée de ses pattes destructrices et le réduirait en morceaux. C'est alors qu'il entendit un mouvement. C'était étrange, diffus. La bête mit du temps à comprendre que cela venait de derrière lui, ou plutôt au dessus de lui. Trop de temps. La cause de ce bruit, il le comprit trop tard, était celui qu'il avait cru hors de combat. Enivré par sa puissance, sa domination, il avait sous-estimé cet être étrange qui vint alors lui mordre l'oreille et lui griffer le cou. Heureusement pour Al, ses griffes n'était pas aussi terribles que les siennes, mais la douleur qui lui perçait l'oreille le paralysait presque.
Le bsurt secoua violemment son corps, désireux de se débarrasser de ce parasite douloureux, mais l'agresseur restait bien accroché. Une fois n'est pas coutume alors, son instinct lui indiqua que l'autre n'allait pas tarder à attaquer à son tour. Il profiterait de la diversion créée par son ami. Le bsurt se mit alors à courir, tentant d'oublier la douleur qui lui parcourait le haut du corps comme un courant électrique, dont l'origine était son oreille droite. Il sauta et pivota afin de se retourner et tomber sur le dos. Il n'était pas sûr qu'il parviendrait à blesser le Lorcq, mais il espérait au moins s'en débarrasser.
Le sentiment d'assurance qu'il avait ressenti quelques instants plus tôt avait disparu. Il avait sous-estimé ses adversaires. La blessure du Lorcq n'allait apparemment pas l'empêcher de se battre, et son ami devait s'être reposé grâce à cette diversion. Tout était à refaire.
*- Ne pas vendre la peau du bsurt avant de l'avoir tué...*
Cette pensée était pour lui, pour lui rappeler qu'aussi facile que puisse se présenter un combat, il n'était jamais gagné d'avance.  | Joyau d'Othab: | | | [center]Joyau d'Othab
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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Jeu 23 Fév 2012 - 13:26 | |
| Le jeune Lorcq se cramponnait comme si sa vie en dépendait. C'était un peu le cas. Son grognement de rage était masque par celle du monstre sur laquelle il était fixe comme une tique a un loup. Le burst s'éloigna de l'arbre secouant, tournant son corps en tous sens. Même si ce n'était en rien mortel, au vu de son agitation, l'effet que recherchait Inoriel était plus que se qu'il pensait. Il avait déjà expérimente, dan un jeu, ce...chevauchement, être secoue comme un prunier jusqu'a que le fruit tombe. En ce temps la violence n'était aucunement pensable. Ce n'était pas dans ces conditions qu'il pensait refaire cette expérience. Fort de cette expérience, il n'hésita pas à planter ses griffes dans la peau de cuir du géant.
Ballotte en tous sens, les muscles de sa mâchoire se resserra d'autant plus. Détermine à montrer sa volonté. Le chasseur aurait pu tenir, il en était convaincu, bien longtemps, tant que son oreille ne se serait pas décolle a force de se faire tirer dessus et mâchouiller. C'est le rapprochement du sol qui le faisait lâcher prise. Sautant juste a temps pour ne pas finir écrasé par le poids.
Il roula sur lui même, puis tel un ressort se redressa en faisant volte face. Grimaçant quand sa jambe lui rappela qu'il n'était au meilleur de sa forme. Le souffle court. Les billes d'or brûlaient de cette force interne, loin d'être sur le point de s'éteindre, vaincu. Bientôt rejoins par l'hargneux loup blanc qui se positionna à cote de lui. Le combat avait été dur et d'une violence sans pareil. Les protagonistes arrivaient à l’épuisement. Inoriel avec sa blessure a la jambe et son "frère" pas aussi glorieux. Le jeune chasseur émit un petit cri bestial que son camarade répondit d'un son bien plus sourd.
Palliant son agilité, le Lorcq blanc monta son dos, le regard toujours fixe sur leur ennemi. Un autre de ses son de bête donna le signal et les voilà fonçant droit sur le burst dans un assaut qui sera sûrement le dernier. En effet car ils harcèleront a deux avec toutes les armes, toutes leurs forces que leurs corps puissent développer encore pour chasser cet imposant danger pour leur territoire.
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|  | | Al-Hatarèk Niveau 2 Résistance


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Sam 25 Fév 2012 - 10:34 | |
| Se relevant, quelque peu fatigué, le bsurt pouvait fixer ses deux adversaires, face à lui. Un instant, l'image du bsurt qu'il avait mis à mort qu'il lui aurait suffi de lui faire peur lui revint en mémoire. Il ne voyait pas comment se sortir d'ici sans avoir à tuer à nouveau. Sa volonté, sa bestialité faiblissaient à mesure que le Tahora reprenait le contrôle sur son corps. Il n'avait plus envie de tuer, il avait assez commis de meurtres dans sa vie, même s'il n'y en avait que trois. Puis soudain, il pensa que celui qui serait tué, pourrait bien être lui. L'expression de détermination présente dans les yeux de ses deux ennemis montraient qu'ils ne reculeraient devant rien. Une forme de peur se mit à envahir le cœur du bsurt. Pour la première fois depuis le début du combat, il était prêt à écouter sa raison pour survivre. Les fruits demeuraient fixés à l'arbre et les loups les entouraient toujours, l'empêchant de partir. Sa sacoche, contenant ses dagues et les seuls biens matériels qu'il chérissait, demeurait au sol, juste devant ses ennemis. Il ne pouvait partir sans les prendre. Mais comment faire? Une idée lui vint. Une idée dangereuse, et compliquée. Mais le jeu en valait la chandelle. Il plongea son regard dans celui de ses adversaires, se rendant le plus menaçant possible. Leur colère et leur hargne étaient nécessaire à la bonne réussite de son plan. Puis un son retentit. Al ne prit pas le temps d'en identifier l'origine, comprenant qu'il signait là le départ de l'assaut final. Comme une furie, il se lança à toute vitesse vers les deux acolytes. Al ne pouvait plus gagner ce combat, blessé comme il l'était. Il suffisait de quelques autres blessures et il ne pourrait guère plus très bien se mouvoir. C'était maintenant ou jamais. Rendu à un mètre du loup blanc et du Lorcq, Al usa alors de toute sa volonté pour changer de forme. En plein saut, le bsurt se tordit étrangement, de manière presque dégoutante, émettant un bref cri de douleur. Puis, dans une pluie de plumes, l'aigle qui prit sa place s'envola vers les cieux, échappant aux griffes de ses adversaires. Rien que l'une d'elle lui aurait été fatale. Une demi-seconde plus tard, il piquait de nouveau vers le sol, attrapant sa sacoche et son contenu. L'aigle, arborant les blessures du bsurt, partit se poser contre l'un des troncs de l'arbre étrange, afin de se reposer. Non pas qu'il fût fatigué, mais le stress intense qu'il avait ressenti lui imposait de se calmer avant de repartir définitivement. La sacoche dans une serre, il regarda ses adversaires avec une expression de regret et de repentir, mais il n'était pas sûr que ceux-ci pourraient le comprendre. A cinq bon mètres au dessus du sol, il estimait être hors de portée et prit son temps pour prendre son envol. Attrapant dans son bec le fruit requis pour l'accomplissement de sa mission, il monta vers le ciel où il disparut rapidement. | HRP: | | | Désolé si je finis comme ça, mais pour la cohérence, je vois pas comment continuer... Et puis, ça évite que je blesse trop gravement Inoriel  Enfin si ça te gêne, dis et je changerai =) |
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|  | | Inoriel Niveau 1 neutre


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 | Sujet: Re: Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas... [PV Inoriel] Lun 5 Mar 2012 - 6:23 | |
| Plus personne ne pouvait revenir en arrière, le dénouement final était proche. Ne pas montrer sa fatigue, c'est ce que faisait le jeune Lorcq en se cramponnant au pelage blanc de son compagnon. L'effort était dur, sa volonté était son seul moteur permettant encore à son corps de se mouvoir.
L'ombre que projetait le burst sur les deux assaillants ramenait Inoriel dans le cœur du combat. Il jouait sa dernière carte, il le savait. Dernière chance d'en finir avec le l'affrontement le plus dur de sa vie. Le burst ne semblait pas vouloir finir sur une défaite bien au contraire. Ses yeux lançaient un défi à ses adversaires. Défi qu'ils avaient relevé.
Deux mètres les séparaient quand la bête sauta à leurs rencontres. Ils étaient submergés par sa masse qui cachait la lumière du jour. Ils sautèrent. Le chasseur blanc se propulsa du dos de son "frère" gagnant en hauteur. Les griffes toutes dehors, prêtes a se planter dans l'ennemi. Le burst se contorsionna, contre toute attente, dans un cri.de douleur ? Etait ce leur chance de mettre à bas leur rival ? Le loup blanc, rata sa tentative passant au travers de la ou devait se trouver le corps du mastodonte et ne rencontra que de l'air. L'hésitation, résulta de la surprise qu'il reçut en plein fouet, ne lui laissa que des plumes en guise de lot de consolation.
Quelle aberration était ce ?! L'atterrissage fut rude, les forces lui manquaient pour se redresser comme il l'aurait fait auparavant, mais il savait que perde son dangereux adversaire de vue pourrait lui coûter la vie hors les deux disque dorée restaient stupéfiaient de voir un aigle à la place du Burst.
Son compagnon l'aida à se relever aussi péniblement que le Lorcq. Tous avaient le regard fixer sur l'aigle perché dans les hauteurs. Ce combat n'avait plus lieu d'être si l'ennemi pouvait voler. L'appréhension envers cette créature s'était propagée chez loups. Aucun deux pattes croisées ne pouvaient faire pareille manifestation. Un esprit de la foret s'était il joué d'eux ? Le cerveau d'Inoriel fumait à la recherche de réponses. Ceux-ci resteront inaccessibles tant qu'il ne savait pas voler. Car c'est a tire d'aile qu'elles s'éloignaient sous les regards jaunes de la meute et du chasseur blanc.
FIN |
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